Parrhèsia, les consultants hyperréalistes !

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Peu de temps ? RÉSUMÉ DE L'ARTICLE

Nous ne sommes ni des voyants ni des extra-lucides : notre singularité tient au mélange assumé du conseil, de la formation et de la philosophie. Le visible, tout le monde le repère — indicateurs en baisse, projets en panne, visages fatigués. Mais le caché — tensions accumulées, contradictions entre discours et pratiques, fatigue profonde — reste souvent ignoré faute d’outils ou de courage. C’est là que nous faisons la différence : nous relions le tangible et le souterrain, le mesurable et l’invisible, pour ouvrir des chemins inédits.

Être hyperréaliste, c’est refuser la surface trompeuse, traverser les couches du réel et en restituer la vérité — rude parfois, mais toujours féconde. C’est cette posture qui permet à un manager isolé de retrouver sa place, à une équipe éteinte de reprendre souffle, à une organisation de sortir de l’impasse.

Notre méthode, OACA (Observer, Analyser, Concevoir, Agir), nous permet de lire et comprendre à la fois le visible et le caché avant de déclencher une action enfin efficace. Elle irrigue nos cinq thématiques clefs : le management vertical et horizontal, les cultures et valeurs, les fragilités professionnelles, les Narcisses immatures™, et la complexité (MICs™).

Parrhèsia, c’est aussi un tandem : Sophie, pragmatique et ancrée dans le concret, et Jean-Olivier, philosophe et veilleur. Ensemble, nous tenons l’équilibre entre profondeur et efficacité, lucidité et espérance. Notre franc-parler n’est pas une posture : il s’agit de nommer le réel tel qu’il est, non pour plaire, mais pour rendre capables d’agir.

Au fond, tout repose sur le courage : celui de dire, celui d’écouter, celui de transformer.

 

Prendre en considération ce que les autres ne voient pas…

Nous ne sommes pas des « voyants » ou des « extra lucides »… mais  nous avons une manière unique d’entrer dans le réel : le mélange assumé du conseil, de la formation et de la philosophie. Le visible, tout le monde le voit : des indicateurs en baisse, des projets qui patinent, des réunions qui tournent à vide, des visages fatigués. Mais le caché, presque personne ne le travaille sérieusement parce que peu (personne ?) ne le voit par manque de méthode (le plus souvent) ou n’ose le regarder en face (quelque fois par manque de courage)

Là où d’autres s’arrêtent à la surface, nous faisons dialoguer ces deux niveaux : le constat tangible et la trame souterraine. Et cette mise en relation, nourrie par nos outils de conseil, par la transmission directe dans nos formations, et par l’éclairage de la philosophie, ouvre des voies inédites, singulières… C’est cela qui permet de faire toute la différence ! 

Être hyperréaliste, c’est un tout : refuser la surface trompeuse, traverser les couches du réel, et en restituer la vérité — une vérité parfois rude, mais féconde. Non pour enfermer, mais pour libérer des marges de manœuvre, redonner à chacun des raisons et des moyens d’agir. Voilà pourquoi nous disons : nous voyons ce que d’autres ne voient pas.

 


Les consultants hyperréalistes : voir l’invisible, porter l’espérance

Au sein de Parrhèsia, nous assumons une posture rare — peut-être unique : nous sommes des consultants-formateurs hyperréalistes. L’hyperréalisme, pour nous, ne consiste pas à peindre la réalité avec un souci maniaque du détail : il s’agit de voir, de comprendre et de prendre en compte deux réalités en même temps : ce qui apparaît et ce qui se cache.

Ce qui apparaît, c’est la surface du réel : les faits visibles, les comportements observables, les indicateurs mesurables, les paroles exprimées. La plupart des consultants peuvent identifier, analyser, reformuler ces éléments. Mais il existe aussi ce qui se cache : les tensions invisibles, les frustrations tues, les habitudes figées, les blessures anciennes qui continuent de peser, les fantômes du passé, l’énergie tarie au point que plus personne n’ose croire à un redressement. Là où d’autres ne voient qu’un mur ou une impasse, nous cherchons sans relâche la brèche, l’ouverture par laquelle peut passer une parole, un geste, un changement.
Voir le difficilement visible, c’est savoir lire dans les plis du réel, là où se trouvent souvent les leviers les plus puissants. C’est comprendre qu’une équipe démotivée n’est pas seulement en manque de méthode, mais aussi en manque de sens. C’est percevoir que derrière un conflit technique se cache parfois un besoin de reconnaissance étouffé depuis des années. C’est repérer que la résistance au changement ne traduit pas toujours de la mauvaise volonté, mais souvent une peur légitime qu’il faut entendre. C’est entrer dans les méandres de la complexité sans s’y perdre, ou dans ceux de la culture d’entreprise sans s’y noyer.

Nous ne révélons pas seulement ces deux niveaux de réalité : nous les faisons dialoguer. Nous mettons en regard ce que chacun peut voir et ce que presque personne ne regarde. De cette confrontation naît une lucidité nouvelle, qui permet d’agir là où l’action devient réellement nécessaire. Et c’est précisément là que l’espérance trouve sa place : non pas naïve, mais crédible et puissante, nourrie par la compréhension fine des forces en présence et des possibles concrets.

Cela change tout. Ici, une équipe de direction qui ne se parlait plus parvient à remettre en circulation une parole vraie. Là, un manager isolé reprend pied et redéfinit son style. Ailleurs, un collectif éteint retrouve une dynamique d’action. Rien de spectaculaire. Mais des pas nets, visibles, incarnés.

Cet hyperréalisme s’appuie sur une singularité rare : Parrhèsia, c’est plus qu’un consultant et plus qu’un philosophe.
Plus qu’un consultant, car c'est non seulement vingt-sept années de missions dans des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs nous ont forgés à l’épreuve du terrain, au contact des réalités parfois brutales des problématiques humaines et managériales, mais, en plus c'est de la philosophie...
Plus qu’un philosophe, car notre réflexion ne reste pas dans les nuages conceptuels : elle s’ancre dans l’action, au contact direct des personnes, des équipes, des organisations.
C’est un tandem complémentaire — et parfois à étincelles — qui incarne cette alliance. Sophie, passionnée du réel, traque le concret : des outils qui fonctionnent, des méthodes qui parlent, des mises en œuvre qui transforment. Elle veut du “ça marche” et du “ça parle”, sans jargon ni détour. Jean-Olivier, philosophe, mobilise des penseurs oubliés, des concepts méprisés, et ose des rapprochements improbables pour éclairer ce qui semblait sans issue. Ensemble, nous forçons les évidences, relions les points épars, et forgeons des réponses qui tiennent autant par leur solidité pratique que par leur profondeur de sens.
Cet hyperréalisme n’est pas un effet de style : il constitue la condition pour voir et agir juste, permettre à chacun non seulement de retrouver des moyens d’agir et de s’impliquer, mais aussi des raisons et des chemins pour agir.


 

Notre approche OACA : Observer, Analyser, Concevoir, Agir

Cet hyperréalisme n’a rien de mystique ni d’ésotérique. Il ne vient pas d’une inspiration flottante ou d’un recours à quelque substance illicite, mais d’une méthode précise — la nôtre, forgée en interne. Elle se déploie en quatre mouvements : Observer (oser regarder le réel en face, même quand il dérange), Analyser (approfondir et mettre en lumière les causes sans esquiver les difficultés), Concevoir (avec nos outils développés in house — c’est là tout l’intérêt et la plus-value d’avoir un philosophe à la maison), et Agir (se redonner les moyens d’être acteurs dans le réel). Cette dynamique, c’est apprendre à lire et à comprendre à la fois le visible et le caché, grâce à des approches uniques et concrètes, avant de se lancer dans l’action — enfin ! — efficace.

OACA irrigue toutes nos thématiques clefs, chacune méritant un développement plus approfondi que ce que nous présentons ci-après — mais que vous pouvez retrouver en détail en cliquant sur les liens

Mouvement vertical et horizontal du management : Observer, c’est appréhender la circulation de la performance entre verticalité et horizontalité. Analyser, c’est comprendre pourquoi le système s’enraye : manque de cadre, confusion des rôles, fuite de responsabilité. Concevoir, c’est bâtir un diamant de performance équilibrant posture et outils. Agir, c’est redonner au manager sa crédibilité : tenir sa place, incarner un cadre, faire grandir ses équipes.

Cultures et valeurs : Observer, c’est discerner l’écart entre les valeurs proclamées et celles qui se vivent. Analyser, c’est relier cette culture réelle à l’histoire et aux pratiques quotidiennes. Concevoir, c’est développer votre levier de cohésion et de performance en formalisant vos valeurs, les points clefs de votre culture. Agir, c’est fournir aux managers des outils et des postures clairs pour qu’ils portent une culture incarnée, qui aligne discours et pratiques, et qui résiste aux secousses.

Fragilités professionnelles : Observer, c’est repérer les signaux faibles (et bien au-delà) : usure, démotivation, fatigue. Analyser, c’est distinguer ce qui relève d’un caprice, d’un désalignement, ou d’un véritable effondrement. Concevoir, c’est donner des repères et des diagnostics précis, une cartographie des ressources pour éviter la confusion. Agir, c’est soutenir sans infantiliser, protéger sans materner, et redonner à chacun l’énergie d’habiter sa vie professionnelle sans se perdre.

Narcisses Immatures™ : Observer, c’est nommer leurs comportements souvent masqués. Analyser, c’est décrypter leurs logiques régressives, leur intolérance au cadre, et leurs effets destructeurs sur le collectif. Concevoir, c’est mettre en place des cadres robustes et justes qui limitent leur emprise. Agir, c’est incarner une posture adulte, lucide, ajustée, qui protège l’équipe et rétablit la coopération.

Complexité (MICs™) : Observer, c’est admettre que tout n’est pas complexe, et distinguer ce qui est simple, compliqué ou véritablement complexe. Analyser, c’est mettre des mots sur les mutations, les paradoxes, les dynamiques irrationnelles qui désorientent. Concevoir, c’est tracer des stratégies praticables, et surtout des outils et méthodes pertinents. Agir, c’est décider lucidement dans l’incertitude, ajuster sans se perdre, tenir debout dans le brouillard.

 

À chaque thématique, le même mouvement se déploie : 

Observer : c’est regarder sans détour,

Analyser : c’est donner sens à ce qui a été vu,

Concevoir : c’est ouvrir des possibles,

Agir : c’est mettre en mouvement, concrètement.

C’est cette discipline, forgée au fil de nos interventions et affûtée par nos outils internes, qui donne à notre hyperréalisme sa force, sa singularité et sa crédibilité.

 

 

PARRHESIA : franc-parler et vérité

Notre nom n’est pas un hasard. Parrhèsia : le franc-parler assumé, la parole libre qui dit ce qui doit être dit, même quand c’est inconfortable. Dans notre métier, cela signifie nommer le réel tel qu’il est, sans l’enjoliver, sans le noircir. Non pour décourager, mais pour permettre d’agir avec discernement.

Cela implique de se mettre au niveau de chacun : non pour l’abaisser, mais pour partir de là où il est, avec ses forces, ses fragilités, ses freins. Cela signifie tracer des chemins de progression réalistes, montrer des options concrètes, indiquer les points d’appui, sans masquer les obstacles. Cela veut dire aussi : laisser à chacun la liberté de prendre ou de laisser, tout en assumant de confronter quand une illusion bloque la route.

Nous ne travaillons pas pour séduire. Nous travaillons pour rendre capables. Et rendre capable, c’est accompagner, entraîner, impliquer, soutenir, valoriser, capitaliser… et corriger. C’est tenir ensemble exigence et bienveillance, lucidité et espérance, profondeur et action.

 

Conclusion : Le courage

Tout cela repose sur un courage partagé. Le courage, pour nous, de ne pas céder à la facilité, de ne pas diluer nos messages pour préserver le confort, d’assumer une exigence qui fait grandir. Le courage, pour ceux que nous accompagnons, de regarder le réel en face, d’oser sortir de leurs habitudes, de s’engager dans des changements parfois déstabilisants mais toujours constructifs.

Former, conseiller, accompagner… ce n’est pas remporter un concours de popularité. C’est guider vers une transformation réelle. Et cette transformation commence toujours par un choix : celui de voir le monde tel qu’il est, pour mieux agir en vérité.

 

Sophie GIRARD &
Jean-Olivier ALLEGRE
Philosophe (toujours), consultant (très souvent), veilleur (autant que possible)

Pour aller plus loin, notre article complémentaire : Conseil et formation : concours de popularité ou vérité ?
 

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formation management Conseil Management

Conseil et formation : concours de popularité ou vérité ?

Jean-Olivier /

Former pour plaire, c’est flatter les acquis et entretenir l’illusion du changement. Former pour transformer, c’est oser le choc du vrai : inconfortable, mais seul capable de libérer une énergie durable.
 

Diriger dans la complexité : Servir, tenir, éclairer

Jean-Olivier /

Dans un monde traversé par la complexité, diriger ne consiste plus à imposer, mais à élever. Ce texte explore une autre manière d’exercer l’autorité : par la clarté, la justesse, et le respect de la dignité humaine.

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